Mercredi 14 janvier 2009

"...Deux frères de 77 et 79 ans étaient jugés hier à Nantes, après une descente en avril des services vétérinaires dans leur ferme de Lusanger. Trente-cinq cadavres de vaches avaient été retrouvés, soixante-deux bovins mouraient de soif et trois étaient malades.


Les deux éleveurs, célibataires, avaient manifestement été dépassés par les événements, après le retrait deux ans auparavant de leur autorisation de vendre du bétail. De 90, le nombre de bêtes était alors passé à 160. Ils n'avaient pas pu par la suite prévenir l'équarrisseur... faute de savoir utiliser le Minitel. Le parquet a demandé 10 000 euros d'amende et deux mois de prison avec sursis" nous livre une dépêche d'agence.

Hormis l'excuse de l'âge de ces deux éleveurs, comment peut-on laisser mourir des animaux sans solliciter l'aide de voisins, ou de la mairie ?


I have a dream !


Que tous les éleveurs du monde entier se prosternent tous les matins devant leur cheptel et leur disent:


" Merci d'exister, merci d'être en vie, merci d'être en bonne santé, vous me permettez de nourrir ma famille, je prendrai le plus grand soin de vous, et je vous demanderai pardon le jour de votre départ à l'abattoir et je vous expliquerai pourquoi votre destin est si cruel..."

Par hifi - Publié dans : environnement - Communauté : Ecolo zen
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Mardi 13 janvier 2009
Un téléphone portable en bambou.

Voilà la dernière nouveauté, voilà la dernière tendance des voyous du marketing !

Pour cibler les "écolos" , et satisfaire le démon du changement et du consumérisme, qui dort en chacun de nous, les manipulateurs de tendances ont lancé au dernier salon aux USA, un portable en fibres de bambou.

Les écolos sont contents, puisque c'est de la fibre végétale...

Ce qu'ils ne savent pas , c'est qu'il faut remuer 1 million de m3 de terre pour récupérer les précieux métaux qui composent l'intérieur du téléphone.

Les méphisto du textile avaient déjà essayé de cibler la jeunesse en proposant des jeans et des baskets en fibres de bambou.

Les portables et les jeans sont les produits les plus vendus actuellement parmi les jeunes.

Tout est bon pour qui veut vendre et faire consommer un public naïf et goguenard.
Par hifi - Publié dans : environnement - Communauté : Eco-logique
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Lundi 12 janvier 2009
Vu à la télé ce soir un cheminot barbu et chevelu, certainement la cinquantaine, fêter bruyamment son départ à la retraite avec "sa" locomotive.

Hormis les pétards disposés sur la voie et qui claquent au passage des roues de la motrice, la "tradition" veut que le jeune retraité dépose sur les rails sa montre, sur laquelle va rouler la motrice, pour semble-t-il, tuer ou arrêter le temps ?

Quelle tradition imbécile ! D'autant que notre jeune retraité avouait devant la caméra qu'il avait aimé son travail pendant 33 ans, et refusé d'accéder au TGV par "amour pour les trains de marchandise"...

Alors, s'il a été heureux, pourquoi casser le symbole du temps qui l'a rendu heureux...Paradoxe , et surtout pourquoi ne pas offrir cette montre à un SDF ou un chômeur, qui aurait apprécié le geste d'"amour", plutôt que de détruire stupidement du matériel issu de la nature et qui va gonfler les monticules des décharges d'objets méprisés, parce qu'ils n'étaient que des "objets"  
Par hifi - Publié dans : environnement - Communauté : Ecolo zen
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Samedi 10 janvier 2009
On peut tourner le problème dans tous les sens: Gaza, guerre des religions, même combat.

Certes, si il y a un problème évident de territoire pour les Palestiniens, on pourrait aussi parler de Monaco, du Lichtensstein, d'Andorre, des minuscules états, de petites superficies, qui n'ont pas, à ce jour, revendiqué plus d'espace.

Non, le problème, ce sont les religions qui sont les plus grandes sanguinaires de l'humanité. Les trois religions du même Dieu, la juive, la chrétienne, l'islamique, n'ont cessé de se combattre, traitant l'autre d' "infidèle".

Catholiques et protestants, chiites et sunnites, pour ne prendre que ces exemples d'intolérance mutuelle, et même catholiques entre eux, qui se battent à coup de chandeliers dans le Saint-Sépulcre.

Même en Inde où toutes les religions cohabitent à peu près pacifiquement, le Pakistan et son voisin ont ouvert les hostilités, parce que l'hindouisme et l'islam conservent 60 ans après la scission de l'Inde des ressentiments religieux..

La déviance terroriste sacralise la lutte armée au nom de Dieu, en Afrique, en Indonésie, au Shri Lanka, partout,  on tue au nom de Dieu.

Belle invention que ce Dieu unique !
Par hifi - Communauté : Humanité et environnement
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Vendredi 9 janvier 2009
Un de mes amis voulant éviter toutes mauvaises surprises lors de la disparition de l'une de ses proches a sollicité la visite d'un "conseiller funéraire" pour établir un devis.

Après avoir fait remarquer à mon ami "que c'était un moment difficile, et qu'il valait mieux prévoir, que parce que dans ces moments, on avait tendance à faire n'importe quoi, etc, etc, etc...", la commerciale a immédiatement branché mon ami sur l'aspect esthétique de la cérémonie, comme pour un défilé de mode ou un happening artistique.

De "la caisse à savon", en passant par les différents bois "nobles", la "bonne épaisseur" , ajoutant immédiatement  " ce ne sont pas les 6 cm d'épaisseur qui feront qu'elle passera à travers...",  pour finir par l'intérieur, qui "est important".... , rien ne lui a été épargné !

Toutes les gammes de l'émotionnel, de l'affectif, du sentimental, du registre TENDANCES, tout y est passé, rien ne lui a été épargné, jusqu'à la dernière salve, le coup de grâce, où la commerciale lui a proposé les 3 pièces qui garnissent  l'intérieur:

"Je ne vous propose pas le tissu molletonné, tout simple, mais  couleur rose, à 45 €.... quand même , vous vous rendez compte, je vous suggère du satin, couleur champagne.... à 145 € , même si le éfunt ne le voit pas, comment peut-on proposer des tons pareils, j'ai même du parme, en bas de gamme, vous vous rendez compte, de quoi se retourner dans sa tombe (sic)..."

Pendant quelques instants, mon ami s'est vu transplanté dans un défilé de mode, dira-t-il , plus tard, oubliant presque qu'après tout c'était surtout la mémoire de son amie qui était important, et avant tout les mots qui l'accompagnent " à sa dernière demeure..." 

" Y'a plus de curés dans les campagnes, c'est les laïcs qui s'en occupent, alors le texte et les paroles, vous pouvez les dire vous-même..." a rétorqué la conseillère toujours très finement.

Le "texte" et les "paroles", c'est des trucs en l'air, ça s'envole, ça rapporte rien, alors pourquoi en parler....

Par hifi - Publié dans : environnement - Communauté : Humanité et environnement
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Jeudi 8 janvier 2009
Même si, à l'origine la course aux soldes permet aux plus démunis d'acheter à un prix défiant toute concurrence, il n'en reste pas moins que cette course aux fringues (majoritairement) est un pas de plus vers le consumérisme, puisque par définition, ces fringues, ou bien ces sacs à main, conçus pour la tendance du moment  et qui n'ont pas trouvé preneur étaient hors de prix, et donc la marge bénéficiaire était une arnaque, ou bien, ces accessoires de mode ne plaisaient pas, et donc, ils ont été créés artificiellement pour remplir la caisse au moment des soldes.

Le consumérisme officiel des soldes grève lourdement les ressources énergétiques et matérielles de la planète, surtout pour des gens modestes, qui ne pouvant se payer des articles de haut luxe, font l'effort de dépenser leur argent sans nécessité réelle.

Le commerce des modes et tendances est criminel pour la planète, parce que tous ces produits sont sans lendemain ! 
Par hifi - Publié dans : environnement - Communauté : Humanité et environnement
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Mercredi 7 janvier 2009
Je veux parler de ces maniaques du moteur auto et moto du Dakar; la dernière catégorie permettant, selon certains psy, aux femmes et surtout  aux hommes de sentir une puissance entre les jambes...

Voilà qu'ils repartent, en Argentine, polluer de magnifiques paysages vierges, ou plus exactement des espaces de refuge pour des espèces animales et végétales en danger d'extinction.

Les autorités argentines se sont laissées berner.

Mais il y a pire encore, le trophée Andros, chez nous, dans nos montagnes, qui organise pour des crétins qui roulent sur des patinoires aménagées pendant des heures, polluant l'atmosphère inutilement, pour satisfaire l'envie de jouissance d'autres crétins au bord de la piste.

Mais on va interdire quand ce gaspillage inutile de carburant et cette pollution ?   
Par hifi - Publié dans : environnement - Communauté : Humanité et environnement
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Samedi 10 mai 2008

Voilà les dangers qui guettent nos compagnes, et tous ces ados clonés, et toutes ces "fashion victims", si l'on supprime la mode et ses tendances.

Faudra-t-il réglementer, comme pour la vitesse, ou la consommation d'alcool,ou l'interdiction de fumer, puisque après tout, cela touche non seulement à notre devenir sur cette planète, mais cela concerne aussi notre santé immédiate, si l'on se réfère à la qualité de l'air respiré et à la qualité de l'eau (douce) potable,malmenée par la surconsommation de produits non nécessaires ?

Les Français semblent avoir admis la nécessité de réguler la vitesse au vu des résultats statistiques concernant les victimes de la route,alors pourquoi ne pas imposer une éthique,une charte des consommateurs de mode et de tendances ?

Pourquoi ne pas user de la contrainte ?

Un chercheur israëlien vient de mettre au point une "dent intelligente" truffée de micro-logiciels qui peut programmer et injecter dans l'intérieur de la joue un produit sédatif, curatif ou préventif: et si on utilisait cette invention pour proposer à la population accro de la mode et frustrée, une sorte d'antidote, un patch, qui se déclencherait au passage devant chaque vitrine, ou mieux chaque fois que les neurones recevraient le mot magique:
"Ouais,j'ai envie de ça, oui j'ai envie de changer... !"

Peut-être que dans 20 ans,nos riches sociétés auront effectué une profonde mutation mentale, passant de la futile image de soi à la profonde introspection, de l'externalisation de l'ego à l'invitation à la "Carte du Tendre", de l'homme-sandwich à l'homme responsable,  fier d'avoir redécouvert sa richesse intérieure, et qui ne craint pas de dépasser ses limites que lui imposent les "modes et tendances" pour enfin s'élever, s'approcher de SISYPHE et s'asseoir définitivement à ses côtés.

Peut-être que l'homme, ce "milieu entre rien et tout", ayant enfin compris qu'il dépendait de la silencieuse nature, depuis l'insignifiant brin d'herbe jusqu'à l'aurore boréale, depuis la fragile goutte d'eau des cimes enneigées franchissant des milliards d'obstacles pour le nourrir, en passant par le minuscule insecte pollinisateur ou le phytoplancton des eaux froides polaires, peut-être que l'homme comprendra qu'il n'est qu'un maillon de cette biodiversité, qu'il n'est qu'un élément parmi d'autres du vivant, et que le respect de cette nature lui commande de dépasser ses instincts grégaires et primaires qui lui donnent l'outrecuidance de vie ou de mort sur le reste de la planète.

 Alors,et seulement alors, lorsque l'homme aura accepté, avec respect, de reprendre sa place au sein de la nature, la planète sera presque sortie d'affaire.

Par hifi - Publié dans : environnement - Communauté : Humanité et environnement
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Mardi 22 avril 2008

Nous aurions pu aussi aborder l'aspect "pillage du Tiers Monde", ainsi que l'exploitation des enfants pour produire ces vêtements inutiles et superflus dont le monde occidental est gavé.

Cet aspect sociétal est souvent ignoré des grandes firmes, car les agriculteurs qui produisent ce coton et le vendent aux différents intermédiaires, ignorent le danger d'utiliser des pesticides pour augmenter leur production, d'autant qu'on ne leur en n'a jamais expliqué les dangers.


D'autre part,ces grandes firmes, qui parfois dans un souci d'éthique feraient un effort pour informer du danger des insecticides, n'ont pas l'interlocuteur disponible, mais uniquement le donneur d'ordre sur place, qui lui se fiche pas mal de la santé de agriculteurs !

"Ventre creux n'a point d'oreilles" !

Ces pauvres gens en Inde, en Chine, ou en d'autres endroits miséreux du monde, polluent aussi leur région, non seulement avec les pesticides, mais également en utilisant des teintures qui souillent les nappes phréatiques, et les rendent impropres à la consommation.

Quelque part, au nom de ces malheureux, on serait presque tenté de traîner devant les tribunaux toutes ces "fashion victims", et tous ces "clones", qui indirectement se font les alliés et complices de ces firmes qui exploitent le Tiers Monde.

Mais peut-être, peut-on leur accorder le bénéfice du doute, ou celui de l'ignorance ? Parce qu'ils ou elles ne savaient pas ...

Plus maintenant !

 "Ce n'est pas par la satisfaction du désir que s'obtient la liberté,mais par la destruction du désir" (EPICTETE)

 Il faut avoir connu des ados malheureux pour crier haut et fort: 

 " Tendances,je vous hais !"

" Tendances ", je vous hais,  parce que vous avez rendu esclaves un grand nombre d'ados, persuadés que par la mode et la dernière tendance vestimentaire, ils allaient pouvoir, à la fois se fondre dans l'anonymat stéréotypé que procure la dernière fringue à la mode, mais aussi avoir l'impression de faire partie du clan.

Malheur à celui qui dès 10 -11 ans ne se conforme pas à la tendance. Il est montré du doigt par les filles et laissé à l'écart par les garçons.

Les créateurs de mode se frottent les mains, une victime de plus qui va rejoindre au plus vite le rang des "fashion victims", sous peine d'être exclue du goupe !

Il faut avoir connu les cours de récréation et les arrivées au collège des gamines déguisées en StarAc pour comprendre le malaise de notre système éducatif, qui est devenu le dernier lieu de rencontre de gamins que j'appelle "les orphelins du XXI siècle"...

Orphelins dans mon esprit, car on se demande bien en les voyant arriver le matin, s'ils ont des parents, ou encore un parent, tant leur tenue vestimentaire est choquante !

L'enfant-roi est de loin le nouveau modèle de référence, il est celui qui a vite compris que l'arrivée d'un nouveau beau-père, ou d'une nouvelle belle-mère,  dans une famille recomposée, cela se monneyait à prix fort !

Il m'est arrivé dans des classes que je connaissais bien, et parce que je les respectais, et qu'ils connaissaient mon humour plutôt caustique, de demander en début d'année :

"Tout le monde a son piercing, tout le monde a son tatouage sur l'épaule gauche, tout le monde a son mobile ? OK, on peut donc commencer l'année..."

Chacun de mes élèves avait parfaitement compris le message, également que mon message était plutôt un message de compassion à leur égard plus qu'une critique.

 

Outre le fait que ces élèves sont détournés de leur véritable préoccupation scolaire, ils sont contraints par la société de consommation dans laquelle ils évoluent, de se soumettre au diktat de la mode et des tendances, grèvant ainsi leur argent de poche, ou celui de leur parent, quand ils ne se "servent" pas directement dans les supermarchés ou boutiques, au risque d'encourir leur première inscription dans un casier judiciaire.

Il faut avoir entendu les premières remarques de rentrée scolaire pour comprendre l'évolution d'une société où il y a encore quelques années l'attention des gamins et de leurs parents était focalisée sur les cahiers et éventuellement cartables; aujourd'hui une bonne rentrée commence par le jeans à la mode pour les ados. Ce n'est plus la course aux cahiers, mais aux dernières fringues et accessoires " tendance" .

Il faut avoir vu dans une salle de classe la vitesse de propagation du dernier collier tendance en plastique pour comprendre la facilité avec laquelle ces créateurs de mode, ces créateurs de besoins opèrent.

Mais il faut aussi avoir perçu l'étonnante faculté de mimétisme propre à ces victimes de la mode qui fait que l'on peut s'interroger à la fois sur le manque d'originalité de nos compagnes et cette incapacité à résister à la mini jupe même quand on la taille d'une Miranda.

 

Or ces manques, ces frustrations, ces désirs non assouvis, sont les moteurs aggravants de la détérioration de la planète et de ses ressources énergétiques naturelles.

Quelques scientifiques ont indiqué que, le 9 octobre 2006, la planète Terre avait atteint le seuil de non renouvellement de nos ressources terrestres.

En clair, cela veut dire que ces marchands d'éphémères qui incitent nos riches pays occidentaux à consommer de l'inutile et du superflu sous forme d'accessoires et de vêtements sans lendemain, sont des prophètes de malheur,des "tueurs de planète" !

(à suivre)

Par hifi - Publié dans : environnement - Communauté : Humanité et environnement
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Mercredi 16 avril 2008

On sait à peu près calculer le coût environnemental pour produire nos produits multimédia, même si on ne fait pas encore mention des composants de ces produits, à savoir les métaux lourds, tels que le plomb, le mercure, etc...qui sont lavés à l'eau douce, et qui vont occuper les eaux des mers et océans pendant 1000 ans.

Par contre, aussi longtemps que nos concitoyens n'auront pas intégrer la notion de "coût environnemental" pour le textile et ses accessoires en général, les clones continueront à fleurir dans nos écoles et cités.

Le T Shirt est devenu le vêtement traditionnel des ados, le problème est que la "mode et les tendances" ont privilègié ce textile qui permet d'imprimer tout et n'importe quoi, ce qui rend le coton la victime principale des consommateurs de fringues.

Malheureusement la culture du coton est associée à une culture conventionnelle polluante.

Certains sites français pointent du doigt l'aspect polluant du textile transformé, et donc néfaste à la santé, mais vont rarement au delà de la conscience écologique qui consiste à éviter le piège du consumérisme.

Voici ce qu'on peut lire sur le site ETHNICA:


"La culture conventionnelle du coton est considérée comme la plus polluante de la planète. En effet, à partir de 1930, l’objectif de rendement maximal a engendré une surconsommation de pesticides et d’engrais chimiques.Elle fut si intensive, qu’entre cette date et aujourd’hui les rendements ont triplé alors que la surface cultivée est restée la même. Les champs sont traités jusqu’à 25 fois par récolte avec des produits actifs dont la plupart sont classés « substances dangereuses » par l’OMS. De nos jours, la culture du coton emploie 25% des insecticides et 10% des pesticides mondiaux. L’utilisation massive de ces produits a pour conséquence l’appauvrissement des sols, la résistance croissante des ravageurs ainsi que la pollution des eaux de surface et des nappes phréatiques. Outre les effets désastreux sur l’environnement, la contamination des eaux douces entraîne d’énormes dégâts sur la santé humaine dans les régions de culture (nombreuses maladies et malformations chez les paysans et leurs familles).

 

Dans quelques années, l'industrie textile devra intégrer dans ses coûts de revient une notion économique nouvelle qui est la notion de coût environnemental, car les dégâts occasionnés par le consumérisme éffréné obligeront les industriels à revoir leur stratégie marketing.

Le concept pollueur-payeur dans toute son agressivité serait alors transféré dans ce concept nouveau qui permet de valoriser l'environnement, ou plus exactement de lui affecter une "valeur".

Voici d'ailleurs ce que Wikipédia propose comme réflexion à ce sujet :

"...Affecter une valeur à l'environnement est donc indispensable pour sa parfaite prise en compte dans les équations. Pour autant cette affectation n'est pas aisée : quelle valeur monétaire donner à une espèce de scarabée menacée de disparition par la construction d'une autoroute ? 


On imagine aisément que la valeur économique de l'espèce de scarabée est moins facile à déterminer. Qui serait prêt à payer pour sauver cette espèce ?

Et surtout combien ? Avec un tel raisonnement, on ne donne pas cher de la peau de ces scarabées face aux sommes mises en jeu... Il faut donc déplacer l'interrogation sur un plan symbolique : sommes-nous prêts à réduire la biodiversité pour la construction d'une autoroute ?

Formulé de cette manière, les scarabées ont toutes leurs chances de menacer le projet d'autoroute"

Pour moi le choix est clair: je privilégie le scarabée, parce qu'il est essentiel à la biodiversité, parce qu'il fait partie du domaine du vivant, parce que on sait faire des autoroutes, mais on ne sait pas comment faire revivre ou renaître une espèce disparue, sauf à en conserver le code génétique peut-être ?

Nous n'avons plus le choix, la biodiversité prime, la biodiversité doit présider toutes les décisions politiques maintenant.

Le marketing doit être ravalé aux notions obscurantistes, l'économie de marché est un concept dépassé.

Même "une croissance raisonnable" ou une "décroissance raisonnée" ne peuvent plus être mises en avant pour raviver une économie stagnante.

Nos pays riches doivent éradiquer de leur vocabulaire ces mots d'un autre âge, ils se doivent d'être un modèle pour le reste du monde, ils doivent montrer la voie à ces pays en voie de développement, persuadés que l'industrialisation est source de progrès, ce qui est faux.

Le temps presse: entre le superflu, le gadget, l'éphémère, le passager, le futile, le non nécessaire, tous issus de la "mode et des tendances", il nous faut choisir MAINTENANT, et l'air respirable, et l'eau douce potable, et la biodiversité !

 

 

Par hifi - Publié dans : environnement - Communauté : Ecolo zen
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