Lundi 31 août 2009
Figurez-vous que les voyous pollueurs de la Formule 1 veulent construire un circuit en Inde, et comme la fédération est pauvre , ils ont pensé demander une subvention au ministre des sports indien, et bien la réponse fut rapide. La subvention a été refusée car, selon le ministre " la F1 n'est pas un sport, mais un spectacle"


Perso, j'aurais ajouté " un spectacle hautement polluant " 
Par hifi - Publié dans : environnement - Communauté : Eco-logique
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Vendredi 28 août 2009

Entendu ce soir sur FR3 une fédération de chasseurs qui participe activement (financièrement ?) à l'ensemencement de " jachères fleuries", jachères auxquelles on ajoute des fleurs rustiques pour favoriser la pollinisation et la survie des insectes pollinisateurs.

 

On aurait été prêt à applaudir des 4 mains, lorsque, à la fin de l'interview, le délégué des chasseurs, annonce " C'est mieux ces hautes herbes fleuries, pour les couvées de faisans et perdreaux..."

 

Y'a pas de petits profits ! et comme Tartuffe, on fait pas mieux !   

Par hifi - Publié dans : environnement - Communauté : Eco-logique
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 24 août 2009

Le médecin indien Bindeshwar Pathak, récompensé cette semaine par le Prix de l'eau de Stockholm, a fait reculer les maladies liées au manque d'hygiène et sauvé des milliers de vies en offrant l'accès à des sanitaires propres et économes à des millions d'Indiens modestes.

Photographe : Maja Suslin AFP/Archives :: Le médecin indien Bindeshwar Pathak (G) et le Prince Carl Philip de Suède, le 20 août 2009 à Stockholm
photo 1/2
Photographe : Maja Suslin AFP/Archives :: Le médecin indien Bindeshwar Pathak (G) et le Prince Carl Philip de Suède, le 20 août 2009 à Stockholm
photo : Maja Suslin , AFP

Depuis 1970, son ONG de service social, Sulabh, a installé en Inde plus de 1,2 million de toilettes à faible consommation d'eau dans les domiciles privés, ainsi que 7.500 sanitaires publics, dans un pays où la pénurie de sanitaires est criante.

Près de trois Indiens sur quatre, soit plus de 700 millions d'habitants, n'ont pas accès à des installations sanitaires de base et souffrent d'un manque d'hygiène, qui entraîne la mort d'un demi-million de personnes chaque année, explique M. Pathak, 66 ans, dans un entretien à l'AFP en marge de la Semaine de l'Eau de Stockholm.

Ces toilettes ont apporté un début de solution à deux problèmes d'ordre sanitaire: la multiplication des maladies et des diarrhées du fait de la défécation en plein air et le sort misérable des "ramasseurs d'excréments".

  1. En grande partie des intouchables, ils sont chargés de nettoyer les seaux qui font le plus souvent office de toilettes. "Des gens meurent en nettoyant ces seaux, par exemple du choléra", souligne le médecin.

La défécation en plein air est un redoutable vecteur de bactéries, et expose les populations à un risque accru de "mourir de diarrhée", témoigne-t-il.

Mais elle pose également un problème d'intégrité aux femmes, qui s'abstiennent de faire leurs besoins le jour, sous le regard des hommes.

Si les latrines estampillées "Sulabh" ont permis de sauver un nombre "énorme" de vies ces quarante dernières années, elles présentent également l'avantage de soulager l'environnement, souligne son inventeur.

"Elles ne nécessitent qu'1 à 1,5 litres d'eau pour tirer la chasse, au lieu de 10" normalement, précise-t-il, permettant l'économie "de milliards de litres d'eau" chaque année.

Ces toilettes permettent aussi à une famille d'utiliser les déchets, disposés alternativement dans deux puits, comme engrais. Car une fois le premier puits rempli, au bout de quatre années, la famille utilise le second, pour une durée identique, période pendant laquelle les déchets du premier se convertissent naturellement en un compost riche.

Adossé aux revenus de l'acheteur par souci de justice sociale, le coût des toilettes individuelles de M. Pathak n'excéde pas 15 dollars (10,5 euros) pour les plus démunis, selon lui, quand les plus fortunés devront, eux, débourser 1.000 dollars (700 euros).

Concernant les sanitaires publics, "cela ne coûte qu'un dollar, et pendant un mois, vous pouvez aller aux toilettes, prendre un bain ou boire de l'eau" potable, fait-il savoir, en ajoutant que "les intouchables y ont accès gratuitement, tout comme les femmes et les enfants".

Ses inventions ont déjà été exportées au Bhoutan et en Afghanistan, à Kaboul. Sulabh a par ailleurs jeté les bases d'un partenariat avec une quinzaine de pays, la plupart en Afrique, afin de montrer, dit-il, "ce qu'il est possible de faire" en matière d'installations sanitaires.

"Je suis très heureux du travail accomplis ces quarante dernières années. Nous allons dans la bonne direction", a estimé M. Pathak.

Le prix de l'Eau, remis par l'Institut international de l'eau de Stockholm (SIWI), est assorti d'un chèque de 150.000 dollars (104.700 euros) et récompense chaque année depuis 1991 une initiative contribuant à préserver les ressources en eau, à améliorer la santé des habitants de la planète et protéger les écosystèmes.

Par hifi - Publié dans : environnement - Communauté : Humanité et environnement
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 31 juillet 2009
Entendu sur les ondes un marchand de glaces et sorbets annoncer " que la nouvelle collection était arrivée, riche en couleurs et nouveaux parfums"...On est vraiment dans le merchandising pur, les gens sont complètement tombés dans la mode, ils sont devenus des "fashion victims" sans s'en rendre compte, ils ne se rendent même plus compte du ridicule de l'annonce radio ! 
Par hifi - Publié dans : environnement - Communauté : Ecolo zen
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 12 juillet 2009
Chaque année à Pampelune , des milliers de crétins maltraitent les taureaux en les obligeant à courir au milieu d'une foule hystérique !

Nous sommes en 2009, le monde entier, en tous cas en Europe, est informé immédiatement de ce qui se passe chez le voisin, et personne, dans tous ces pays dits "civilisés" , ne s'offusque de cette pratique barbare.

Même en Papouasie, ou au fin fond des forêts amazonniennes, il y a plus de respect envers les animaux que nos peuples issus pompeusement du Siècle des Lumières !

On ne devrait pas se réjouir de tous ces morts encornés par ces pauvres taureaux paniqués au milieu de tous ces crétins hystériques, mais parfois, il y a un semblant de justice dans cet univers  "culturel" de demeurés barbares ! 
Par hifi - Publié dans : environnement - Communauté : Humanité et environnement
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 23 juin 2009
Voilà ce que tout authentique écologiste et défenseur de l'environnement devrait souhaiter. Pourquoi ?

Pour au moins 3 raisons:

1/ La burqua et le voile intégral qui cachent, par tradition religieuse, le corps des femmes musulmanes participent indirectement à la lutte contre le gâchis écologique que génèrent les "modes et tendances" vestimentaires, sans parler des "accessoires" qui accompagnent ces modes éphémères, tels ces colifichets, colliers, bracelets, bagues en plastique, etc, tous issus du pétrole devenu rare et cher.

Indirectement ces femmes musulmanes jouent un rôle important dans la préservation de nos ressources textiles, de coton notamment, et aussi au niveau de la transformation de ces textiles, de leur transport, puis de leur destruction lorsque la mode est éteinte. Le coût environnemental serait considérable si l'on estime à 500 millions le nombre de femmes  qui seraient voilées sur cette planète. Moins de CO2, moins de sols pollués, moins de fleuves assèchés et pollués, une eau douce économisée et mieux partagée, évitant la fameuse " guerre de l'eau" du XXI éme siècle.

 La burqua éviterait évidemment non seulement un fléau au niveau des sols qui produisent ces textiles, sols qui deviennent tellement chargés en pesticides et insecticides qu'ils sont condamnés à mourir, mais aussi  parce que ces cultures de coton réclament énormément d'eau douce au point d'assècher complètement des régions comme dans le Caucase par ex.

Donc la burqua (ainsi que la crise économique) sont un bienfait pour l'insultante course aux fringues que pratiquent nos pays nantis.

Une contrainte religieuse au service de la planète ! Qui aurait pu imaginer un tel cadeau, et donc à pratiquer sans retenue pour l'ensemble des femmes sur notre planète. Une certaine tolérance pour les "fashion victims" pourrait être accordée au "grillage" des burquas afin que L'Oréal et les grands fabricants d'eye liner ne mettent pas tout de suite la clef sous la porte !

2/ L'aspect extérieur étant caché par une burqua, les femmes seraient amenées à mettre  ainsi en valeur leur richesse intérieure au lieu de singer les bimbos en strings qui n'ont d'autres arguments que leur poitrine ou leur fesses.

3/ Les hommes devraient à leur tour, et pour les mêmes raisons évoquées plus haut, passer rapidement au costume Mao afin de limiter les excès dus aux désastreuses "modes et tendances", qui créent des objets sans lendemain en puisant dans nos maigres ressources terrestres.

Ainsi naîtrait une nouvelle civilisation fondée non plus sur la possession extérieure, ou sur le paraître mais sur la richesse intérieure qui existe en chaque individu, pourvu qu'on le libère du carcan de la mode, de la tendance et du paraître !
Par hifi - Publié dans : environnement - Communauté : Humanité et environnement
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 21 mai 2009
On ne peut qu'être en colère quand on voit ces soi-disant éleveurs traîner leurs pauvre bétail dans les manifestations, au milieu du vacarme des trompes, des sirènes, des feux, des fumigènes, etc

Qu'ont-ils fait pour mériter cela ? Ils sont déjà suffisamment mal traités par  les éleveurs qui leur balancent le foin dans les naseaux depuis leur tracteur, qui leur mettent un thermomètre-alarme dans le vagin pour prévenir l'éleveur de la mise à bas du veau, qui les privent de leur veau à peine né, et qui les font transporter dans des conditions insupportables lors de la vente.

Ils sont devenus insensibles à la condition animale qui n'est plus pour eux qu'un outil de travail, tel un tracteur, qui doit fonctionner quelques soient les circonstances, qui doit produire , qui doit être rentable comme une bonne machine-outil.

Ces animaux me font pitié !
Par hifi - Publié dans : environnement - Communauté : Ecolo zen
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 14 mai 2009

Selon l'UICN, le nombre d'oiseaux "en danger critique d'extinction", le plus haut degré de menace, ne cesse de progresser dans le monde, atteignant désormais 192 espèces, selon la dernière liste rouge de l'Union mondiale pour la nature (UICN) publiée jeudi.

D'après l'UICN, 1.227 espèces sont globalement menacées d'extinction, soit 12% de la totalité des oiseaux dans le monde.


"Il est extrêmement inquiétant de voir que le nombre d'oiseaux en danger critique d'extinction, la catégorie la plus élevée, ne cesse d'augmenter, en dépit des initiatives de conservation dans le monde", a commenté le responsable de la Commission sur la survie des espèces de l'UICN, Simon Stuart.


Deux nouvelles espèces se sont ajoutées cette année à cette liste: l'Erione à gorge bleue (Eriocnemis isabellae) et l'Alouette d'Érard German (Heteromirafra sidamoensis).


Le premier, un oiseau très coloré récemment découvert en Colombie, est victime de la déforestation dans le sud-ouest du pays causée par les cultures du cacao. Le deuxième est également menacé par les changements de son environnement dans les plaines d'Ethiopie.


L'UICN s'inquiète particulièrement du fait que 24 espèces sont encore plus menacées aujourd'hui qu'il y a un an malgré des plans d'action mis en place de part le monde pour lutter contre cette tendance.


L'autre élément de préoccupation de l'UICN est la raréfaction des espèces dites communes. "Non seulement les oiseaux rares deviennent plus rares mais encore les oiseaux communs sont moins nombreux", explique-t-elle.


Le Martinet ramoneur a vu ainsi sa population baisser de 30% ces dix dernières années, indique l'organisation.

L'UICN dispose du plus vaste réseau se consacrant à la protection de la nature au monde avec plus de 1.000 organisations membres dans 140 pays.


Par hifi - Publié dans : environnement - Communauté : Eco-logique
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 13 mai 2009
Si les Français s'apprêtent à découvrir la "compensation écologique", les Américains la pratiquent depuis plusieurs décennies.

Les " mitigation banks" - banque de compensation - sont nées dans le sillage du Clean Water Act en 1972. Cette loi protège les zones humides et veille qu'à l'échelle du pays les superficies qu'elles occupent ne régressent pas. C'est le principe du "no net loss" : pas de perte nette, qui impose à tout opérateur dont l'activité ampute une zone humide de compenser ailleurs son impact sur l'environnement.

L'un des instruments dont il dispose pour cela est d'acheter auprès des banques de compensation des unités de biodiversité équivalente à celles qu'il va faire disparaître. Ces unités de biodiversité représentent des "morceaux" de zones humides dont les banques s'engagent à garantir le bon état écologique.

Plusieurs centaines d'établissements de ce genre existent aujourd'hui. Ils sont présents dans 42 Etats sur 50, la Californie et la Floride en hébergeant le plus grand nombre. Leur capital, à l'origine public, est désormais largement privé. Aux Etats-Unis, la préservation de la biodiversité est devenue un business à part entière qui tient congrès chaque année sous l'égide de la National Mitigation Banking Association (NMBA). 3,8 milliards de dollars seraient annuellement dépensés au titre de la compensation selon le centre de recherches Environment Law Institute, basé à Washington.

 L'essentiel (65 %) de cet argent est destiné à la restauration mais 15 % sont aussi affectés à la préservation et 20 % à la création de zones humides. Dans la mesure du possible évidemment. Et c'est bien là tout le débat. Jusqu'où le génie écologique permet-il de récréer un milieu qui aura mis des centaines, voire des milliers d'années, à se former ?

En France, le coussoul tente une opération identique:

Le coussoul. Economiquement, il ne vaut rien ou pas grand-chose. Ecologiquement, il a généré une grande diversité biologique et constitue le seul habitat possible pour les oiseaux ayant besoin de milieux pierreux ouverts comme l'outarde canepetière ou la ganga cata. Les écologistes alertent depuis trente ans sur la disparition du coussoul. "Après avoir perdu 80 % de sa superficie originelle, il a enfin été classé en réserve naturelle nationale en 2001", rappelle Gilles Cheylan, du Conservatoire des écosystèmes de Provence.

Pour l'instant, le terrain appartient aux ingénieurs et aux machines. Quelque 55 kilomètres de haies de peupliers, 20 000 pêchers ont été arrachés, 1 000 kilomètres de canaux d'irrigation retirés... et le délicat travail de reconstruction des sols a commencé. Thierry Dutoit, professeur à l'université d'Avignon et conseiller scientifique de l'opération, se montre prudent : "Le coussoul, c'est six mille ans d'histoire. Un monument biologique au même titre que les grottes de Lascaux est un monument archéologique. Les opérations de restauration sont d'une grande complexité. La science en est à ses balbutiements. Nous tâtonnons." Il a au moins ici la satisfaction de disposer d'énormes moyens - 12,5 millions d'euros ont été budgétés - pour mener ses expérimentations : transfert de sol, introduction d'espèces nurses destinées à accélérer la réimplantation d'une végétation steppique... La somme se divise en trois tiers : le premier pour l'acquisition du domaine, le deuxième pour la réhabilitation et le dernier pour la gestion sur trente ans de cet espace qui sera in fine rendu aux moutons.

Le calcul est vite fait : l'opérateur, qui détruira une formation steppique comparable et voudrait s'acquitter de ses obligations de compensation en achetant des "actifs naturels" fabriqués ici, devrait débourser 35 000 euros pour un hectare. "C'est le prix de la réparation et il est élevé", explique Laurent Piermont, directeur général de CDC Biodiversité, qui estime que, loin d'ouvrir un droit à détruire, la création de ce mécanisme de compensation doit permettre de faire enfin appliquer la loi.

( extrait d'un article du journal "Le Monde" )

Par hifi - Publié dans : environnement - Communauté : Eco-logique
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 10 mai 2009

Extrait d'un article de Patrick Straub sur "Futura Environnement"



Comme tous les insectes butineurs, ces abeilles solitaires et inoffensives souffrent des mêmes maux que leurs cousines productrices de miel. Dans un jardin, on peut très facilement et sans risque en maintenir un petit élevage, qui plus est passionnant à observer...


Les osmies sont des abeilles solitaires qui apparaissent déjà au mois de mars lorsque les conditions climatiques sont favorables. Elles accompagnent les premières floraisons de fruitiers avant même la reconstitution des colonies d'abeilles sociales. Leur apparition précoce leur confère une importance de premier ordre en matière de pollinisation de nombre d'espèces végétales.


Ces abeilles sont jolies et pas agressives pour un sou. Les accueillir chez vous, sur un balcon ou dans un jardin, ne vous occasionnera aucune nuisance. Le mois de mai est la dernière limite d'installation des nichoirs. Si vous n'avez plus le temps matériel d'en fabriquer, vous pourrez les préparer pour le printemps de l'année prochaine. Mais rien ne vous empêche d’essayer.


Les héberger n'est pas compliqué. Il existe plusieurs façons d'aménager des nichoirs. Vous pouvez récupérer des tubes de roseaux, de bambous ou de sureau d'un diamètre de 8 à 10 mm et d'une longueur de 8 à 10 cm fermés à une extrémité. En général les nœuds naturels des végétaux suffisent, ou alors des bûchettes percées de trous. Afin d'assurer le maintien des branchettes, vous pouvez utiliser une boîte de conserve propre, dans laquelle vous les placerez horizontalement en fagot. Un cadre en bois fera aussi l’affaire.

Quel que soit le bois que vous utiliserez, il est impératif qu'il ne soit pas traité. Pour les installations en jardin ou en balcons non couverts, l'idéal serait que les tubes soient en léger retrait de l'aplomb de la boîte pour éviter que la pluie ne mouille les bouchons de terre. Accrochez-les à hauteur des yeux, à l'abri de la curiosité de votre éventuel compagnon à quatre pattes.


Pour profiter d'une observation optimale des larves et de leur évolution, vous pouvez également fabriquer une boîte à couvercle amovible garnie de tubes en plastique translucide fermés à un bout. Il est indispensable que la métamorphose des larves s'effectue dans l'obscurité.



Des feux follets à observer et à photographier


L'observation des osmies est passionnante. Vous pourrez constater la cohabitation de plusieurs espèces, et très probablement des phénomènes de parasitisme de l'un ou l'autre nid par de petits hyménoptères. Vous pourrez également assister à l'aménagement des alvéoles et à leur occultation. Ne vous placez pas dans l'axe du nichoir pour ne pas perturber les repères des insectes, mais plutôt en biais. Vous serez ainsi idéalement placés pour prendre des photos. Mais il vous faudra tirer plus vite que votre ombre car ces abeilles ne sont pas du genre à prendre la pose (moi j’ai de la chance…). Ce sont de vrais feux follets.  


Cette opération que les enfants pourront également mettre en œuvre dans les écoles avec l'accord de leur enseignant, ne revêt pas qu'un aspect ludique. Il est essentiel pour la sauvegarde des pollinisateurs. En effet, vous n'ignorez pas que nos abeilles sociales, celles qui produisent le miel, sont en mauvaise posture pour diverses raisons. L'usage des pesticides est l'une des causes les plus importantes.

Les produits phytosanitaires toxiques ne sélectionnent pas leurs victimes et les abeilles coloniales ne sont pas les seules à en subir les effets nocifs. Les abeilles solitaires, qui sont des milliers de fois plus nombreuses, en font les frais également. Mais pour ces dernières, il est impossible de quantifier les disparitions. On ne peut que constater que les abeilles sont moins nombreuses qu'auparavant. Alors si nous pouvons les aider à survivre et à prospérer, pourquoi s'en priver. C'est dans notre intérêt.

Par hifi - Communauté : Autrement le monde
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés