Dimanche 8 novembre 2009
A peine les premiers flocons tombés que les premiers maniaques de la glisse sont déjà sur leurs planches.
"C'est super, génial, le pied..." disent-ils tous ces maniaques de la descente à sensations. Il est d'ailleurs là le problème...il faut la sensation, la vitesse, le risque, et le plus vite possible...si possible sans pause. Il faut l'ivresse, ils ne voient même pas le paysage, qui n'existe même pas pour eux...L'important, c'est la descente, (pas la montée....trop pénible), dans cette nature devenue terrain de jeu. Les mêmes rentrant chez eux pour se précipiter sur d'autres sensations, la console et le joint...
Les canons à neige ponctionnent à pleins tuyaux de l'eau douce potable, presque de l'eau de source, pour "faire de la neige", alors qu'en Afrique, des femmes portent sur des kilomètres quelques litres d'eau pour nourrir leur famille.
La nature est devenue ce grand toboggan pour adultes en manque de sensations, il est devenu le parc à loisirs des malades de la gachette, des maniaques du hameçon pour poissons que l'on s'amuse à capturer, de patinoire pour les malades du Trophée Andros ou de grand bac à sable pour les névrosés du Dakar.
Pauvre nature...heureusement elle se secoue de temps en séismes pour rappeler à l'Homme qu'il n'est rien du tout, qu'un pauvre présomptueux, mal élevé et irrespectueux. !
"C'est super, génial, le pied..." disent-ils tous ces maniaques de la descente à sensations. Il est d'ailleurs là le problème...il faut la sensation, la vitesse, le risque, et le plus vite possible...si possible sans pause. Il faut l'ivresse, ils ne voient même pas le paysage, qui n'existe même pas pour eux...L'important, c'est la descente, (pas la montée....trop pénible), dans cette nature devenue terrain de jeu. Les mêmes rentrant chez eux pour se précipiter sur d'autres sensations, la console et le joint...
Les canons à neige ponctionnent à pleins tuyaux de l'eau douce potable, presque de l'eau de source, pour "faire de la neige", alors qu'en Afrique, des femmes portent sur des kilomètres quelques litres d'eau pour nourrir leur famille.
La nature est devenue ce grand toboggan pour adultes en manque de sensations, il est devenu le parc à loisirs des malades de la gachette, des maniaques du hameçon pour poissons que l'on s'amuse à capturer, de patinoire pour les malades du Trophée Andros ou de grand bac à sable pour les névrosés du Dakar.
Pauvre nature...heureusement elle se secoue de temps en séismes pour rappeler à l'Homme qu'il n'est rien du tout, qu'un pauvre présomptueux, mal élevé et irrespectueux. !
Par hifi
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Publié dans : environnement
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Communauté : Humanité et environnement
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