Samedi 10 mai 2008

Voilà les dangers qui guettent nos compagnes, et tous ces ados clonés, et toutes ces "fashion victims", si l'on supprime la mode et ses tendances.

Faudra-t-il réglementer, comme pour la vitesse, ou la consommation d'alcool,ou l'interdiction de fumer, puisque après tout, cela touche non seulement à notre devenir sur cette planète, mais cela concerne aussi notre santé immédiate, si l'on se réfère à la qualité de l'air respiré et à la qualité de l'eau (douce) potable,malmenée par la surconsommation de produits non nécessaires ?

Les Français semblent avoir admis la nécessité de réguler la vitesse au vu des résultats statistiques concernant les victimes de la route,alors pourquoi ne pas imposer une éthique,une charte des consommateurs de mode et de tendances ?

Pourquoi ne pas user de la contrainte ?

Un chercheur israëlien vient de mettre au point une "dent intelligente" truffée de micro-logiciels qui peut programmer et injecter dans l'intérieur de la joue un produit sédatif, curatif ou préventif: et si on utilisait cette invention pour proposer à la population accro de la mode et frustrée, une sorte d'antidote, un patch, qui se déclencherait au passage devant chaque vitrine, ou mieux chaque fois que les neurones recevraient le mot magique:
"Ouais,j'ai envie de ça, oui j'ai envie de changer... !"

Peut-être que dans 20 ans,nos riches sociétés auront effectué une profonde mutation mentale, passant de la futile image de soi à la profonde introspection, de l'externalisation de l'ego à l'invitation à la "Carte du Tendre", de l'homme-sandwich à l'homme responsable,  fier d'avoir redécouvert sa richesse intérieure, et qui ne craint pas de dépasser ses limites que lui imposent les "modes et tendances" pour enfin s'élever, s'approcher de SISYPHE et s'asseoir définitivement à ses côtés.

Peut-être que l'homme, ce "milieu entre rien et tout", ayant enfin compris qu'il dépendait de la silencieuse nature, depuis l'insignifiant brin d'herbe jusqu'à l'aurore boréale, depuis la fragile goutte d'eau des cimes enneigées franchissant des milliards d'obstacles pour le nourrir, en passant par le minuscule insecte pollinisateur ou le phytoplancton des eaux froides polaires, peut-être que l'homme comprendra qu'il n'est qu'un maillon de cette biodiversité, qu'il n'est qu'un élément parmi d'autres du vivant, et que le respect de cette nature lui commande de dépasser ses instincts grégaires et primaires qui lui donnent l'outrecuidance de vie ou de mort sur le reste de la planète.

 Alors,et seulement alors, lorsque l'homme aura accepté, avec respect, de reprendre sa place au sein de la nature, la planète sera presque sortie d'affaire.

par hifi publié dans : environnement communauté : Humanité et environnement
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Mardi 22 avril 2008

Nous aurions pu aussi aborder l'aspect "pillage du Tiers Monde", ainsi que l'exploitation des enfants pour produire ces vêtements inutiles et superflus dont le monde occidental est gavé.

Cet aspect sociétal est souvent ignoré des grandes firmes, car les agriculteurs qui produisent ce coton et le vendent aux différents intermédiaires, ignorent le danger d'utiliser des pesticides pour augmenter leur production, d'autant qu'on ne leur en n'a jamais expliqué les dangers.


D'autre part,ces grandes firmes, qui parfois dans un souci d'éthique feraient un effort pour informer du danger des insecticides, n'ont pas l'interlocuteur disponible, mais uniquement le donneur d'ordre sur place, qui lui se fiche pas mal de la santé de agriculteurs !

"Ventre creux n'a point d'oreilles" !

Ces pauvres gens en Inde, en Chine, ou en d'autres endroits miséreux du monde, polluent aussi leur région, non seulement avec les pesticides, mais également en utilisant des teintures qui souillent les nappes phréatiques, et les rendent impropres à la consommation.

Quelque part, au nom de ces malheureux, on serait presque tenté de traîner devant les tribunaux toutes ces "fashion victims", et tous ces "clones", qui indirectement se font les alliés et complices de ces firmes qui exploitent le Tiers Monde.

Mais peut-être, peut-on leur accorder le bénéfice du doute, ou celui de l'ignorance ? Parce qu'ils ou elles ne savaient pas ...

Plus maintenant !

 "Ce n'est pas par la satisfaction du désir que s'obtient la liberté,mais par la destruction du désir" (EPICTETE)

 Il faut avoir connu des ados malheureux pour crier haut et fort: 

 " Tendances,je vous hais !"

" Tendances ", je vous hais,  parce que vous avez rendu esclaves un grand nombre d'ados, persuadés que par la mode et la dernière tendance vestimentaire, ils allaient pouvoir, à la fois se fondre dans l'anonymat stéréotypé que procure la dernière fringue à la mode, mais aussi avoir l'impression de faire partie du clan.

Malheur à celui qui dès 10 -11 ans ne se conforme pas à la tendance. Il est montré du doigt par les filles et laissé à l'écart par les garçons.

Les créateurs de mode se frottent les mains, une victime de plus qui va rejoindre au plus vite le rang des "fashion victims", sous peine d'être exclue du goupe !

Il faut avoir connu les cours de récréation et les arrivées au collège des gamines déguisées en StarAc pour comprendre le malaise de notre système éducatif, qui est devenu le dernier lieu de rencontre de gamins que j'appelle "les orphelins du XXI siècle"...

Orphelins dans mon esprit, car on se demande bien en les voyant arriver le matin, s'ils ont des parents, ou encore un parent, tant leur tenue vestimentaire est choquante !

L'enfant-roi est de loin le nouveau modèle de référence, il est celui qui a vite compris que l'arrivée d'un nouveau beau-père, ou d'une nouvelle belle-mère,  dans une famille recomposée, cela se monneyait à prix fort !

Il m'est arrivé dans des classes que je connaissais bien, et parce que je les respectais, et qu'ils connaissaient mon humour plutôt caustique, de demander en début d'année :

"Tout le monde a son piercing, tout le monde a son tatouage sur l'épaule gauche, tout le monde a son mobile ? OK, on peut donc commencer l'année..."

Chacun de mes élèves avait parfaitement compris le message, également que mon message était plutôt un message de compassion à leur égard plus qu'une critique.

 

Outre le fait que ces élèves sont détournés de leur véritable préoccupation scolaire, ils sont contraints par la société de consommation dans laquelle ils évoluent, de se soumettre au diktat de la mode et des tendances, grèvant ainsi leur argent de poche, ou celui de leur parent, quand ils ne se "servent" pas directement dans les supermarchés ou boutiques, au risque d'encourir leur première inscription dans un casier judiciaire.

Il faut avoir entendu les premières remarques de rentrée scolaire pour comprendre l'évolution d'une société où il y a encore quelques années l'attention des gamins et de leurs parents était focalisée sur les cahiers et éventuellement cartables; aujourd'hui une bonne rentrée commence par le jeans à la mode pour les ados. Ce n'est plus la course aux cahiers, mais aux dernières fringues et accessoires " tendance" .

Il faut avoir vu dans une salle de classe la vitesse de propagation du dernier collier tendance en plastique pour comprendre la facilité avec laquelle ces créateurs de mode, ces créateurs de besoins opèrent.

Mais il faut aussi avoir perçu l'étonnante faculté de mimétisme propre à ces victimes de la mode qui fait que l'on peut s'interroger à la fois sur le manque d'originalité de nos compagnes et cette incapacité à résister à la mini jupe même quand on la taille d'une Miranda.

 

Or ces manques, ces frustrations, ces désirs non assouvis, sont les moteurs aggravants de la détérioration de la planète et de ses ressources énergétiques naturelles.

Quelques scientifiques ont indiqué que, le 9 octobre 2006, la planète Terre avait atteint le seuil de non renouvellement de nos ressources terrestres.

En clair, cela veut dire que ces marchands d'éphémères qui incitent nos riches pays occidentaux à consommer de l'inutile et du superflu sous forme d'accessoires et de vêtements sans lendemain, sont des prophètes de malheur,des "tueurs de planète" !

(à suivre)

par hifi publié dans : environnement communauté : Humanité et environnement
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Mercredi 16 avril 2008

On sait à peu près calculer le coût environnemental pour produire nos produits multimédia, même si on ne fait pas encore mention des composants de ces produits, à savoir les métaux lourds, tels que le plomb, le mercure, etc...qui sont lavés à l'eau douce, et qui vont occuper les eaux des mers et océans pendant 1000 ans.

Par contre, aussi longtemps que nos concitoyens n'auront pas intégrer la notion de "coût environnemental" pour le textile et ses accessoires en général, les clones continueront à fleurir dans nos écoles et cités.

Le T Shirt est devenu le vêtement traditionnel des ados, le problème est que la "mode et les tendances" ont privilègié ce textile qui permet d'imprimer tout et n'importe quoi, ce qui rend le coton la victime principale des consommateurs de fringues.

Malheureusement la culture du coton est associée à une culture conventionnelle polluante.

Certains sites français pointent du doigt l'aspect polluant du textile transformé, et donc néfaste à la santé, mais vont rarement au delà de la conscience écologique qui consiste à éviter le piège du consumérisme.

Voici ce qu'on peut lire sur le site ETHNICA:


"La culture conventionnelle du coton est considérée comme la plus polluante de la planète. En effet, à partir de 1930, l’objectif de rendement maximal a engendré une surconsommation de pesticides et d’engrais chimiques.Elle fut si intensive, qu’entre cette date et aujourd’hui les rendements ont triplé alors que la surface cultivée est restée la même. Les champs sont traités jusqu’à 25 fois par récolte avec des produits actifs dont la plupart sont classés « substances dangereuses » par l’OMS. De nos jours, la culture du coton emploie 25% des insecticides et 10% des pesticides mondiaux. L’utilisation massive de ces produits a pour conséquence l’appauvrissement des sols, la résistance croissante des ravageurs ainsi que la pollution des eaux de surface et des nappes phréatiques. Outre les effets désastreux sur l’environnement, la contamination des eaux douces entraîne d’énormes dégâts sur la santé humaine dans les régions de culture (nombreuses maladies et malformations chez les paysans et leurs familles).

 

Dans quelques années, l'industrie textile devra intégrer dans ses coûts de revient une notion économique nouvelle qui est la notion de coût environnemental, car les dégâts occasionnés par le consumérisme éffréné obligeront les industriels à revoir leur stratégie marketing.

Le concept pollueur-payeur dans toute son agressivité serait alors transféré dans ce concept nouveau qui permet de valoriser l'environnement, ou plus exactement de lui affecter une "valeur".

Voici d'ailleurs ce que Wikipédia propose comme réflexion à ce sujet :

"...Affecter une valeur à l'environnement est donc indispensable pour sa parfaite prise en compte dans les équations. Pour autant cette affectation n'est pas aisée : quelle valeur monétaire donner à une espèce de scarabée menacée de disparition par la construction d'une autoroute ? 


On imagine aisément que la valeur économique de l'espèce de scarabée est moins facile à déterminer. Qui serait prêt à payer pour sauver cette espèce ?

Et surtout combien ? Avec un tel raisonnement, on ne donne pas cher de la peau de ces scarabées face aux sommes mises en jeu... Il faut donc déplacer l'interrogation sur un plan symbolique : sommes-nous prêts à réduire la biodiversité pour la construction d'une autoroute ?

Formulé de cette manière, les scarabées ont toutes leurs chances de menacer le projet d'autoroute"

Pour moi le choix est clair: je privilégie le scarabée, parce qu'il est essentiel à la biodiversité, parce qu'il fait partie du domaine du vivant, parce que on sait faire des autoroutes, mais on ne sait pas comment faire revivre ou renaître une espèce disparue, sauf à en conserver le code génétique peut-être ?

Nous n'avons plus le choix, la biodiversité prime, la biodiversité doit présider toutes les décisions politiques maintenant.

Le marketing doit être ravalé aux notions obscurantistes, l'économie de marché est un concept dépassé.

Même "une croissance raisonnable" ou une "décroissance raisonnée" ne peuvent plus être mises en avant pour raviver une économie stagnante.

Nos pays riches doivent éradiquer de leur vocabulaire ces mots d'un autre âge, ils se doivent d'être un modèle pour le reste du monde, ils doivent montrer la voie à ces pays en voie de développement, persuadés que l'industrialisation est source de progrès, ce qui est faux.

Le temps presse: entre le superflu, le gadget, l'éphémère, le passager, le futile, le non nécessaire, tous issus de la "mode et des tendances", il nous faut choisir MAINTENANT, et l'air respirable, et l'eau douce potable, et la biodiversité !

 

 

par hifi publié dans : environnement communauté : Ecolo zen
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Jeudi 10 avril 2008

Le progrès permettra peut-être cette innovation, un peu comme les panneaux publicitaires à l'entrée des villes qui proposent toutes les 30 sec.une publicité ou une annonce.

Les hommes et femmes programmeraient le matin le logiciel d'information qui permettraient à leurs concitoyens de visualiser sur leur vêtement de cosmonaute leurs manques, leurs émotions, leurs désirs, leurs attentes, leurs peines, leurs rendez-vous, une sorte de journal de bord en continu,visible par tous sur le vêtement recto-verso, et se substituant ainsi au message joué par la marque et le logo, censés communiquer une appartenance à un groupe, supposer "parler" de leur être à leurs compatriotes.

Le dialogue suggéré par les objets de mode serait remplacé par un authentique dialogue, au grand bonheur de la planète qui n'aurait plus à sacrifier ses ressources naturelles et son eau potable sur l'autel de la reconnaissance de son moi profond.

A moins que nos sociétés occidentales richissimes ne prennent modèle sur ces magnifiques femmes hindoues qui n'ont que 2 ou 3 saris toute l'année, un sari de travail, un de cérémonie, quelques magnifiques bijoux et chaînettes en or, et qui sont belles comme le jour !

Ce qui permet, entre autres, de valoriser leur beauté intérieure qui a disparu des visages de nos fades occidentales....

Comment faire pour remplacer tous ces gadgets, accessoires en plastique, colliers, bracelets, boucles d'oreilles, bagues, gros consommateurs de pétrole ?

Peut-être, en revenant à une pratique ancestrale, qui consistait à transmettre de mère en filles, les fameux "bijoux de famille", souvent en or ou argent, et qui donc seront valorisés doublement puisqu'ils seront considérés comme des biens durables, et qu'ils éviteront de puiser dans des ressources énergétiques indispensables aux générations à venir.

Si on ne sait pas encore calculer avec précision le coût d'un vêtement, on sait à peu près calculer le coût environnemental d'un ordinateur.

Je le livre à titre informatif et référentiel puisque on ne s'est pas encore penché sur le coût du textile et des accessoires de la mode, et ceci afin d'avoir un ordre d'idée concernant un objet utile, en tous cas presque indispensable au XXIème siècle, je veux parler de l'ordinateur.

Voici ce qui est précisé dans le dossier:

"Selon une étude publiée par l'Université des Nations Unies située à Tokyo, les coûts environnementaux associés à la production d'un seul ordinateur sont gigantesques et taxent outrageusement les ressources de la planète.

En effet, plus de 240 kilogrammes de combustibles fossiles (pétrole, gaz, etc.), 22 kilogrammes de produits chimiques parmi les plus dommageables pour l'environnement et 1500 kilogrammes d'eau potable sont nécessaires pour fabriquer tous les composants d'un seul ordinateur et de son écran de 17 pouces. De plus, une simple barrette mémoire supplémentaire d'un poids d'à peine quelques grammes demande 1,7 kilogrammes de combustibles fossiles et 32 kilogrammes d'eau potable.

Le recyclage des composants et la réutilisation des ordinateurs sont parmi les solutions les solutions proposées par les auteurs de cette étude. Cependant, à choisir entre la réutilisation et le recyclage, il convient d'opter pour la première solution. En effet, la réutilisation d'à peine 10% des ordinateurs permet une économie d'énergie d'environ 8,6% tandis que le recyclage des composants de 10% des ordinateurs engendre une simple économie de .43%, donc même pas 1%"

Il nous faudra, dans nos pays riches, d'ici quelques années absolument aborder la délicate question de l'objet utile et incontournable.

Nos sociétés de nantis devront faire des sacrifices de confort,voire faire des choix drastiques entre le futile et le superflu, entre l'urgent et le nécessaire, afin d'offrir aux générations à venir un minimum de chances de survie.

(à suivre)

par hifi publié dans : environnement communauté : Eco-logique
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Jeudi 3 avril 2008

Et si nos concitoyennes acceptaient le sort de 500 millions d'Indiennes qui en majorité n'ont que 2 vêtements, et qui sont superbes dans leurs saris colorés, seyants, et très féminins !

Projetons-nous en 2050.

Un peu de fiction. Peut-être qu'un jour un vrai créateur de mode inventera UN seul vêtement fonctionnel qui satisfera le besoin vestimentaire des femmes et des hommes en mal de reconnaissance et d'image de soi.

Retrouver la fonction première du vêtement, couplée au besoin emblèmatique de paraître, voilà peut-être une des solutions.

L'absence de modes et tendances signifie-t-elle la fuite dans l'austérité, la tristesse, la déprime ?

Souvenons-nous du slogan des fabricants de lunettes : "c'est le printemps: changez de montures !"

Il est sûr que tous les lobbies du marketing vont avancer cet argument. Ils ont gros à perdre.

Et puis, il y aura les faux défenseurs de l'emploi qui vont instiller dans les esprits, le chômage, si l'on supprime "modes et tendances".

Certes les intermédiaires nombreux en France, notamment les importateurs, ceux qui profitent du transport de ces textiles venus de Chine ou d'Amérique du Sud vont perdre un revenu conséquent quand on sait qu'un jeans fabriqué 5 € est revendu 200 € en Europe !

Il y a certainement quelques intermédiaires qui ont compris où se trouvait le bon filon, et qui risquent de faire grise mine !

Alors pourquoi rester toujours dans le réactif, comme on aime le faire en France ?

Pourquoi ne pas anticiper avant qu'il ne soit trop tard ?

Pourquoi ne pas profiter du concept de la "tendance" pour proposer dès maintenant un vêtement unique ? En somme, le vaccin contre la grippe pour éviter la grippe ?

UN vêtement avec toute la panoplie égotique et égocentrique nécessaire à leur personnalité de femme ou d'homme; pourquoi pas sous forme de logos, ou de badges décrivant l'état d'âme du moment, tout en se singularisant par rapport à leur congénères.

UN seul vêtement hyper-fonctionnel, un produit hiver-été, retrouvant sa fonction première de protection, et qui serait la quintesscence de toutes les modes, qui épargnerait tous les textiles, les champs de lin, de coton, dans lesquels d'ailleurs, on planterait des arbres pour régénérer l'air de la planète.

UN vêtement communicant et communicatif, interactif, dirait-on aujourd'hui, tout en permettant aux hommes et aux femmes d'être différentes, reconnues, courtisées, admirées.

Certains de ces vêtements existent déjà, sous forme de gadgets, où l'on peut téléphoner, à partir d'une manche, ou même regarder la télé... 

Les fashion victims y trouveraient leur compte, puisque chaque jour, elles pourraient afficher LA tendance du jour, et la nature, en l'occurence, les terres productrices de textiles, les puits de pétrole, les machines à accessoires de mode auraient un repos bien mérité...

Et nos ressources énergétiques pourraient encore servir 2 ou 3 générations !

(à suivre)

par hifi publié dans : environnement communauté : Ecolo zen
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Lundi 31 mars 2008

Proposer de supprimer les modes et tendances, dans ce monde du "speed dating", où l'emballage prime sur le contenu, dans ce monde où il n'y a jamais eu autant de familles monoparentales et de célibataires qui n'ont que quelques heures pour attirer le regard, qui n'ont pas d'autres artifices que ceux de la mode qu'ils utilisent comme leurre, cela relève de la gageure !

Proposer de réguler la mode à une époque où le vide affectif n'est compensé que par la fuite dans le mini plaisir de possèder, de consommer, d'acheter tout et n'importe quoi pour attirer le regard, est une démarche suicidaire !

Alors, faut-il exiger de nos concitoyens qu'ils plongent dans la tristesse, dans l'austérité et la monotonie vestimentaire sous prétexte que la planète est en danger ?

A nouveau, soyons clairs, ce n'est pas de la fuite dans le renoncement que viendra la solution , mais bien dans le refus énergique des pratiques consuméristes qui abusent des tendances et des modes.

Le temps n'est pas loin où l'interdiction de mise sur le marché de tous ces gadgets et accessoires, tous issus du pétrole, et qui ne durent pas plus d'un mois,voire d'une semaine,verra le jour.

Alors, le risque serait d'enfermer les femmes dans une monotonie vestimentaire qui rappellerait les meilleures heures du costume MAO TSE TOUNG ?

Et si une partie de la solution venait de là ? Pas de différence, tout le monde en costume MAO !

Finies les robes des grands couturiers qui engloutissent des milliers d'euros inutilement pour une poignée de groupies, richissimes "fashion victims" !

Comment concilier le souci légitime de la femme d'attirer le regard avec la nécessité d'interdire tout gaspillage de ressources terrrestres non renouvelables ?

Il faudrait inventer un vêtement qui serait suffisamment parlant et attractif, mais qui respecterait le cahier des charges, à savoir d'utiliser le matériau le plus renouvelable possible et celui qui demanderait le moins de transformation.

Le costume MAO ne suffit plus à des contemporains habitués à communiquer par l'image, à se positionner par rapport à une marque qui parle d'eux en terme de reconnaissance clanique.

La transition entre le vêtement "tendance" et le nouveau vêtement "écolo" risque de heurter nombre de femmes, et par conséquent la transition doit se faire en douceur, en éduquant les jeunes le plus tôt possible.

Il y a 2 publics à convaincre d'urgence: les femmes et les ados, quelques hommes aussi, pour lesquels l'image de soi est un passage incontournable actuellement.

 

Il est certain qu'il faudra un créateur inventif et convaincant !

(à suivre)

par hifi publié dans : environnement communauté : Humanité et environnement
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Lundi 31 mars 2008

Certes, il n'est pas facile, dans une famille monoparentale ou divorcée, de proposer de supprimer l'objet mode, l'accessoire tendance, le portable à 400 € qui ravive la flamme d'amour dans les yeux de ces enfants déchirés par un divorce, malmenés par le destin, qui profitent du sentiment de culpabilisation des deux parents pour plonger dans les délices du consumérisme ambiant !

Dans quelques décennies, il ne sera plus possible de cèder au gaspillage et au consumérisme stupide.

Parents, ne mettez plus au monde des clones, apprenez-leur le courage, apprenez-leur à fuir les objets inutiles et éphémères, recentrez les sur leur richesse intérieure, valorisez leur créativité en leur proposant d'imaginer des solutions inédites de préservation de la planète.

Montrez leur comment sauvegarder la biodiversité, passage incontournable à la survie de notre planète, et qui sera utile à leurs propres enfants, apprenez-leur le respect du monde animal, le respect de l'eau, apprenez-leur à donner à la nature, et à ne pas toujours profiter de la nature.

Dites leur que la neige, ce n'est pas uniquement une piste de ski, qu'elle a d'abord une fonction d'équilibre naturel et biologique avant d'être un stupide toboggan pour adultes en mal de sensation dans des stations,  où l'on puise de l'eau potable, pour que des citadins déprimés dévalent des pentes comme ils avalent des kms d'autoroute pour fuir leur propre vacuité.

Apprenez-leur à aimer la pluie salvatrice nourricière,  et à refuser le discours stéréotypé des météorologues formatés au bronzé-idiot.

Parents, en particulier, vous, les mères de famille, VOUS avez une énorme responsabilité, ne produisez plus de clones !

(à suivre)

par hifi publié dans : environnement communauté : Humanité et environnement
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Lundi 24 mars 2008

Ce n'est pas tant la mode et ses tendances néfastes qui sont à rejeter, mais le rythme insoutenable avec lequel on puise, l'espace d'une saison, dans nos ressources terrestres.

C'est le "turn over" qui est insoutenable. C'est le sans-lendemain qui est mortifère pour la planète. C'est le non-renouvelable des énergies fossiles qui est dramatique.

C'est aussi le nombre de "fashion victims" qui est inquiétant: 500 millions de Chinoises portant l'espace d'une "tendance" des bretelles de soutien-gorge en plastique transparent, cela représente combien de barrils de pétrole puisés inutilement dans nos maigres réserves !

Et surtout, combien de tonnes de pétroles pour détruire, brûler, au mieux recycler ces gadgets, ces accessoires de mode, ces vêtements qui seront répudiés la saison prochaine !

Qui peut dire en effet que l'homme est plus heureux depuis qu'il peut rallier NEW YORK en 3 heures au lieu des 3 semaines. Tout le monde commence à comprendre la spirale du temps qui pousse l'homme à aller toujours plus vite, sans pouvoir gagner de temps, puisque le temps gagné doit être immédiatement compensé, selon la fameuse formule libéralo-capitalistique: "le temps,c'est de l'argent" !

Auourd'hui, nous ne pouvons plus nous permettre de sauter de joie à l'idée de possèder une chemise Tintin comme cela était possible il y a encore 40 ans.

Nous ne pouvons plus exploiter indéfiniment la nature et ses ressources naturelles, il nous faut supprimer de notre quotidien l'inutile et l'éphémère, nous n'avons plus le choix, il faudra apprendre, mesdames, à renoncer aux gadgets vestimentaires, il faudra réapprendre à vos enfants la fonction première du vêtement.

Messieurs, il faudra apprendre à vos garçons l'objet négligeable qu'est devenue, entre autres, l'automobile, et leur rappeler l'unique raison d'exister de l'automobile, c'est celle d'être un moyen de transport individuel, et non plus un objet de course de chars comme au temps des Romains.

Il nous faudra apprendre à refuser ce que certains appellent  "le progrès", et qui n'est rien d'autre qu'un moyen détourné de vendre de l'inutile et de l'éphémère, dans un seul but mercantile. Et ceci bien sûr, au détriment des ressources énergétiques de la planète.

Parents, réapprenez à vos enfants les bienfaits d'une balade en forêt, d'un footing, d'une partie de roller, sortez-les du démon télévisuel et de sa démoniaque play-station.

Apprenez-leur le recyclage des objets, les biens durables, le respect de la biodiversité !

Apprenez leur à résister aux clones télévisuels qui dansent et chantent sur les écrans et qui hantent leurs nuits; rappelez leur qu'ils sont biologiquement uniques sur cette planète, et qu'ils n'ont pas besoin de singer les magazines pour avoir l'impression d'exister !

(à suivre)

par hifi publié dans : environnement communauté : Humanité et environnement
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Mercredi 19 mars 2008
On ne changera pas du jour au lendemain des comportements liés à l'image de soi, mais les parents responsables devraient commencer à responsabiliser leurs enfants, en les préparant à une nouvelle notion qui fera partie de leur préoccupation quotidienne dans les années à venir, à savoir "le coût environnemental" .

Voici ce que l'on peut lire sur le site "L'enseignement technique d'hier à demain":

"Les notions de "coût social" et de "coût environnemental" sont l'objet de nombreuses réflexions.Une des hypothèses de travail dans ce domaine passe par la publication par les entreprises de production d'un bilan des nuisances environnementales ou encore par des dispositifs tels que "l'Ecolabel", créé par Bruxelles dans cet esprit.

Un bon produit, du point de vue évoqué, doit être un produit :

- intégré, esthétique, commode à utiliser, qui remplit parfaitement la fonction pour laquelle il a été créé

- économique (consommation en eau, air, espace, énergie et autres ressources difficilement renouvelables)

- réutilisable (plutôt que recyclable, avec des fonctions secondaires en attente )

- combinable

- durable (exemple de la lampe fluo moins chère...)

- non polluant et non agressif (nuisances envers la nature et envers l'homme : vue, bruit, odeur, information...)"

 

La notion de "coût environnemental" est une notion très récente qui n'est pas applicable à tous les produits présents sur le marché.

On sait qu'une bouteille plastique coûte par exemple en équivalent énergétique plus de la moitié de sa contenance en pétrole. Il semblerait que le domaine "tabou" de l'industrie textile ne soit pas le sujet d'études d'impact en termes de coût environnemental, peut-être parce que, comme nous avons tenté de le démontrer, le domaine de la mode vestimentaire au sens très large du terme touche la moitié de la population mondiale si l'on considère la parité homme-femme, et que les scientifiques ne savent pas encore en calculer le coût.

D'autre part, il faut inclure dans cette industrie de luxe pour pays riches (150 € une paire de tongs en plastique !), la contrefaçon de plus en plus active, et qui alimente une filière de gens modestes qui sont prêts à jouer le jeu du consumérisme-imitateur aussi dévastateur pour la planète que les produits originaux, puisqu'ils participent au même coût environnemental, aggravé du fait que ces industries clandestines ne font même pas l'objet de contrôle étatique ou régional !

 

On est passé en quelques 50 années d'une société de consommation raisonnable à une société qui a outrageusement exploité notre environnement.

Les créateurs des hula hoop, des rubix kub, des scoubidous, des tamagoshis, des bagues en plastique, sont autant de personnages détestables qui devraient figurer au Panthéon des destructeurs de la planète !

Et surtout, on a oublié les méfaits de nos grands parents qui se sont jetés dans la "révolution industrielle" , comme la pauvreté sur le monde, croyant améliorer le sort de l'humanité, et qui comme M.K.GANDHI l'a dit: " la révolution industrielle a été une des plus grosses erreurs de l'humanité".

(à suivre)

par hifi publié dans : environnement communauté : Eco-logique
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Samedi 15 mars 2008
Messieurs les pères, comment faire admettre aux fanatiques du monde automobile que les courses de Formule 1 et autres rallyes  (neige et glace en particulier) sont des stupidités saisonnières, et que l'industrie automobile n'avance plus que par gadget électronique ?
 
Ne voient-ils pas, que depuis la première "auto-mobile", qui se caractérisait par 4 roues et 1 volant, le genre a peu évolué en 200 ans ?

A part des éléments de confort créés artificiellement, comme le lève-vitre électrique, la femeture des portes télécommandée, et toute la panoplie électronique, les constructeurs ont mis au point uniquement des gadgets dans l'espoir d'attirer des fanatiques du "up to date".

Du lève-vitre à la brosse à dent électrique, en passant par le rasoir jetable, notre société de nantis s'est installée dans un conformisme héréditaire qui conduit les enfants d'aujourd'hui à trouver normal de changer de jeans ou de T-Shirt chaque jour, non pas pour des raisons d'hygiène corporelle, mais pour paraître, pour frimer et se conformer à la "tendance" du moment.

Oui au tracto-pelle, qui évite des problèmes de dos au manoeuvre qui travaillait tout un chantier à la pelle, non à la pollution sonore et gazeuse des souffleurs de feuilles mortes en automne, qui a remplacé le bon vieux balai à tiges de nos grands-parents.

Le discernement sera nécessaire dans le choix des outils dits de confort !

Il nous faudra choisir entre l'indispensable et le non nécessaire, entre le durable et l'éphémère, entre l'utile et le futile. Il faudra passer du quantitatif-bon marché au qualitatif-durable.

Cette démarche commence à la maison, par la mère qui est souvent la première concernée, dans l'acquisition de certains réflexes et comportements.
 
Il y a des sacrifices à faire, le saut vertigineux dans le refus des "tendances et des modes" sera douloureux.

On ne changera pas du jour au lendemain des comportements liés à l'image de soi, mais les parents responsables devraient commencer à responsabiliser leurs enfants, en les préparant à une nouvelle notion qui fera partie de leur préoccupation quotidienne dans les années à venir, à savoir, le coût environnemental

par hifi publié dans : environnement communauté : Eco-logique
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